Développement personnel

Sagesse : les 12 règles d’une vie épanouie de Jordan Peterson. Partie 2

Règle numéro 5 : ne laissez pas vos enfants faire quelque chose qui vous déplaisent

Peu importe que nous n’ayons pas encore d’enfant, cette règle ne s’adresse pas uniquement aux parents mais aussi à ceux qui seront parents dans le futur. Avons-nous remarqué que de nombreux enfants d’aujourd’hui sont plus irrévérencieux envers leurs parents que les générations précédentes ? Jordan explique que c’est la faute d’une mauvaise tendance des parents d’aujourd’hui, qui ont tendance à ne pas disciplinés correctement leurs enfants.

Cette tendance est causée par de multiples facteurs : certains parents se trompent dans le type de relation qu’ils établissent avec leurs enfants ; certains veulent devenir amis avec leurs enfants ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. Cependant, la relation qui existe entre deux amis limite l’autorité et la capacité de correction. L’amitié a un but social, les parents doivent fournir, nourrir, soigner, instruire et discipliner leurs enfants.

De nombreux parents gâtent leurs enfants de manière irresponsable, cela se produit lorsqu’au lieu de les discipliner, ils finissent par les récompenser. Les parents sont les modérateurs de la société future, le type d’avenir qui nous attend en tant qu’être humain est étroitement liée au travail des parents à la maison. Si les parents négligent leurs responsabilités, les enfants peuvent grandir en pensant qu’il est acceptable de frapper les autres enfants ou de manquer de respect à tout le monde.

Selon Jordan, vous devez apprendre à vos enfants à ne jamais réagir violemment envers les autres sauf en cas de légitime défense. Frapper, donner des coups de pied et mordre n’est jamais approprié et ainsi de suite dans d’autres aspects importants de la vie. Éduquons nos enfants de manière à ce qu’ils soient les bienvenus partout.

Règle numéro 6 : mettez votre maison en ordre avant de critiquer le monde face à la dure réalité qui nous entoure

Certaines personnes réagissent en essayant de résoudre les problèmes du monde à l’aide d’analyses, de solutions simplistes dans lesquelles apparaissent souvent des boucs émissaires. Telles que : la responsabilité d’un dieu ou d’une religion, des immigrés ou tout simplement de l’autre. Quel qu’il soit tout au long de l’histoire cela a conduit à des actions néfastes qui ont entraîné le meurtre en masse de milliers et de millions de personnes. L’auteur raconte l’histoire d’Alexander qui, à l’époque de l’union soviétique, servait dans l’armée rouge jusqu’au jour où ses propres camarades l’ont trahi.

Il est enfermé dans un goulag pour le soumettre au travail forcé Alexander a vu tant d’atrocités qu’il avait toutes les raisons du monde de haïr l’humanité. Cependant, ému par l’intégrité d’autres personnes réduites en esclavage dans les goulags, il se remet en question et regrette d’avoir soutenu le parti communiste pendant sa jeunesse. Dès lors un nouveau Alexander est né et il a écrit un livre intitulé : l’archipel du goulag. Ce livre a été divulguée en occident où il a scandalisé le monde entier en exposant la nature du régime communiste russe.

La souffrance fait partie de la vie, tous ceux d’entre nous qui vivent devront souffrir pour de nombreuses raisons, de nombreuses réalités et contextes que nous ne pouvons pas changer. C’est pourquoi l’auteur recommande de ne pas être frustré par les problèmes de notre monde, mais de regarder vers l’intérieur et de commencer par sa propre vie.

Posons-nous les questions suivantes : Comment sont nos relations familiales ? Quels sont nos performances au travail ? Comment sont nos relations amicales ? Comment se porte notre foyer ? Pensons, prenons des notes et réfléchissons à la façon de commencer à changer les petites choses qui composent notre vie. Plus tard, nous réaliserons à quel point notre vie s’est améliorée.

Règle numéro 7 : poursuivrez ce qui a du sens, pas ce qui est pratique.

La vie est une lutte sans fin, un effort quotidien, une chute et un relèvement constants. Le fait d’être conscient de la dureté de la vie peut nous amener à croire que l’évasion est la meilleure solution. L’évasion peut consister en un mode de vie qui privilégie le plaisir, l’ici et maintenant, le court terme ou un mode de vie basé sur l’inaction et la nostalgie d’un futur utopique.

Cependant l’auteur explique que même si la vie peut être très dur, la seule chose qui peut nous garantir une meilleure qualité de vie réelle et durable est un certain sacrifice. Le sacrifice est essentiel car dans de nombreux cas ce n’est qu’en sacrifiant quelque chose que nous voulons dans le présent que nous pouvons obtenir quelque chose d’encore mieux dans le futur.

Par exemple lorsque nous voulons réussir un examen difficile, nous devons sacrifier du temps que nous pourrions passer avec nos amis ou à jouer à un jeu vidéo. Si nous voulons avoir un corps plus sain, nous devons sacrifier ce repas gras tous les week-ends.

Selon Jordan, nous devons parfois sacrifier un peu de bonheur dans le présent, pour obtenir des gains de bonheur beaucoup plus important dans le futur. Cela peut sembler une évidence pour beaucoup mais la bonne compréhension de cette réalité peut faire la différence entre le succès et l’échec.

Règle numéro 8 : dire la vérité ou du moins ne pas mentir

Ici, l’auteur explique les effets du mensonge qui, au-delà des convictions morales de chacun, a des conséquences dans la vie quotidienne et sur la santé de ceux qui mentent. Il nous est arrivé à tous de mentir, certains mentent tous les jours. Le mensonge n’est pas toujours malveillant car il est fréquemment utilisé pour masquer une partie de nous-mêmes, que nous ne voulons pas exposer.

Pour plaire aux autres ou pour éviter une situation compliquée par exemple, il y a des mensonges qui sont comme une boule de neige, il commence par être petit mais il faut ensuite incorporer d’autres mensonges qui transforment le mensonge initial, en un mensonge beaucoup plus grand. Ce sont des mensonges expansifs qui produisent d’autres mensonges.

Pour pouvoir se maintenir il existe également une façon très courante de se mentir à soi-même, nous nous mentons à nous-mêmes lorsque nous créons ou imaginons des projets de vie utopique. L’auteur raconte qu’il avait un patient qui lui a parlé un jour de la façon dont il s’imaginait dans le futur, celui-ci s’imaginait retraité, allongé sur une plage et buvant des margarita.

Bien que cela ressemble plus à une affiche pour une agence de voyages qu’à un plan pour l’avenir, il y a des gens qui se font des illusions en idéalisant un avenir qui n’est pas aussi paradisiaque qu’ils le pensent. Si nous étions honnêtes avec nous-mêmes ce genre de vie serait attrayant pendant quelques semaines mais ensuite nous sombrerons rapidement dans l’ennui et le dégoût. Cela arrive aussi à ceux qui créent des projets avec des attentes trop élevées de succès ou d’enrichissement rapide et facile.

Les mensonges commencent par créer un petit monde artificiel et ont ensuite le potentiel de transformer la vie en enfer. Au final, les mensonges finiront par construire un château de cristal qui à tout moment s’effondrera en détruisant tout ce qui se trouve sur son chemin. Il peut s’agir d’amis, de relations familiales, d’un emploi ou même d’une entreprise entière, même une nation entière peut être détruite par le mensonge car la corruption et une mauvaise économie proviennent du mensonge.

Face aux méfaits du mensonge l’auteur recommande de prendre le temps de réfléchir et de refuser de déformer la réalité. Si la vie n’est pas ce qu’elle pourrait être, si nous nous sentons faibles, rejetés, ou confus, disons la vérité.

Blogueur & Infopreneur Camerounais Le dur travail bât le talent, lorsque le talent ne travaille pas dur. Namasté 🙏

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